Arlesheim, Basel-Landschaft (BL), Schweiz/Suisse/Svizzera/Switzerland

[1984 Nikon FE2 SLR 35-mm roll film camera, s/n 1816483, with Nikkor AI 50-mm f/1.8 lens, s/n 2336591, and 52-mm polarizing filter;
Kodak Ektar 125 (Kodak 5101 | Ektar 125-1) 36-exposure colour negative film]

© Copyright photograph by Stephan Alexander Scharnberg, November 1991

Wednesday, January 21, 2009

“Vancouver”

Voici une chanson de Véronique Sanson que j’aime depuis longtemps. Oui, c’est là-bas que j’habite mais il y a aussi des autres chansons d’elle que j’aime bien.

“Vancouver”

Aller de ville en ville

Ça je l’ai bien connu

Je mène ma vie

Comme un radeau perdu

Les gens de la nuit

Sont toujours là quand il faut

Ils vous accueillent avec des rires et des bravos

Les vapeurs d’alcool

Ça je les connais bien

Les cheveux qui collent

Au front des musiciens

Et c’est difficile

Le choix d’une vie

Je rêve de choses dont j’ai réellement envie

{Refrain :}

Je chante dans le port de Vancouver

Je chante sur des souvenirs amers

Et je danse, je danse

C’est bien

Je n’vois jamais le matin

Et c’est bien

A midi je suis dans mon lit

Et je rêve de quelque chose

A minuit je suis dans la ville

Et je cherche quelque chose

Les randonnées folles

Ça je les connais bien

Les filles qui volent

Autour des musiciens

Les gens de la nuit

Sont toujours là quand il faut

Il vous appellent

Avec des rires et des bravos
Le son du silence

Il faut l’avoir connu

J’appelle la chance

Qui n’est jamais venue

Et c’est difficile

Le choix d’une vie

Je rêve de choses

Dont j’ai réellement envie

Je chante dans le port de Vancouver

Je chante sur des souvenirs amers

Et je danse, je danse

C’est bien

Je n’vois jamais le matin

Je chante dans le port de Vancouver

Et je lance des menaces dans les airs

Et je danse, je danse

C’est bien

Je n’vois jamais le matin

Et c’est bien

A midi je suis dans mon lit

Et je rêve de quelque chose

A minuit je suis dans la ville

Et je cherche quelque chose

Paroles et Musique : Véronique Sanson, 1976
; © 1976, Album Vancouver

Monday, January 12, 2009

Nice, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, France en septembre 2006

Nous arrivons le dimanche soir. C’est le 24 septembre.

Notre train EC 160 Fiori dei Riviera, à partir de Genova P. Principe, est arrivé à la Gare Nice-Ville à 20h10, treize minutes en retard. Il pleut légèrement. Nous sommes bien fatigué mais il faut encore trouver notre Auberge de Jeunesse Les Camélias, 3 rue Spitalieri.

Nous descendons à pied l’avenue Jean Médecin, baggages en main. La pluie tombe plus fort maintenant. Nous avons faim.

Une voix nous appelle. C’est la jeune femme méxicaine nous avons rencontré la semaine passée sur un bus à Firenze. Elle nous raconte qu’elle a déjà visité Zurich, Francfort, et Genève.

À gauche sur le boulevard Dubouchage, encore à gauche la rue Lamartine, et nous nous trouvons devant l’Auberge. C’est plein des gens, plus des jeunes que des vieux. On nous dites que nous partagerons la chambre 304 avec un couple brasilien de Rio de Janeiro.

Nos baggages dans la chambre, nous allons chercher quelque part pour manger. Il fait 21 heure bientôt. À côté de l’Église Russe, nous entrons le Restaurant du Soleil. Les propriétaires sont un couple dans les cinquantaines. Madame et Monsieur sont très invitant et chaleureuses. C’est vite fait, ma femme et moi, nous choisons chaqu’un le Ménu complet à €12,00. Un bon repas de quelque choses typiquement français ou une specialité niçoise—je me souviens vagement d’une pissaladière pour ma femme, de l’entrecôte et du ravioli aux champignons pour moi, et d’une carafe de vin rouge Côte de Provence. J’ai suivi avec une crème brûlée et un cafe noir.

Bientôt au lit. La pluie tombe toute la nuit. J’aime bien la musique contre les vitrines.

Le lendemain, le lundi, après le petit-déjeuner, nous faisons une visite à la Théâtre de la photographie et de l’image de Nice pour l’exhibition “Yousuf Karsh : Portraits” (une photographe canadien), suivi par un retour à la Gare Nice-Ville. Il faut faire des réservations pour le TGV. Nous rentrons à Paris le mercredi. Nous arriverons à la Gare de Lyon. Il pleut encore. Beaucoup, sans arrête.

Ensuite, nous montons à la Musée Marc Chagall, avenue Docteur-Menard. C’est pleins des gens. Tous les deux, nous aimons beaucoup les tableaux de Chagall. Pour ma femme, c’est la première fois en Europe. Moi, j’ai déjà traversé l’Atlantique quinze fois depuis 1968.

Après quelques heures nous retournons à la pluie en montant l’avenue de Cimiez. Nous cherchons la Musée Matisse, 164 avenue des Arènes-de-Cimiez, et les ruines et l’amphithéâtre romain et les jardins de Cimiez, avenue du Monastère de Cimiez. Après un pique-nique des sandwiches et des boissons vite mangé sous l’étoit à l’entrée, nous sommes très heureux de voir les chefs-d’oeuvres de Matisse. Deux classes primaires des enfants de la ville faisons un tour. Ils se sont bien comporté.

Quand nous sortons la Musée, le temps c’est amélioré—le soleil et le ciel bleu sont apparu. Entre les ruines romain ma femme et moi nous promenons sous les oliviers, le longuer de l’avenue Dizzy Gillespie (1917–1993). Bien proche est le monument du Général Estienne, l’inventeur du terrible utile de guerre—le char de combat. Quelques escaliers nous amene à l’Église Franciscaine et les jardins à côté. Après une visite à l’intérieure, nous sommes asseoir sur un banc dans les jardins. C’est une vue merveilleuse de la Vielle Ville et la Mer Méditerranée en bas. Ici c’est le Paradis. Les fleurs arômées sont en plein fleurage.

Tout lentement nous descendons l’avenue Général Estienne, passant par la vielle maison Les Pervenches, brillantes tout jaunes sous plein soleil. Nous descendons l’avenue des Arènes-de-Cimiez. Maintenant il fait un peu chaud.

Traversons plusieurs rues, avenues, et ruelles, en passant par des magasins des meubles antiques, une boulangerie, une charcuterie, et un Supermarché, nous avons amassé peu à peu quelque choses à manger et à boire.

Maintenant c’est plus tards dans l’après-midi. Nous sommes asseoir, pieds nus, sur les cailloux du plage à pied de la Promenade des Anglais. C’est la Plage Beau Rivage. Je boire d’une bouteille de la biere italienne, Nastro Azzuro. Les vagues lavent nos pieds. Ma femme est endormie, sa tête sur sa veste. Il reste plus riens de notre repas.

Mardi le 26 septembre, nous sortons l’Auberge quelques minutes avant dix heures. Aujourd’hui nous prendrons le bus à Monaco. Il faut descendre quelque rues pour la Gare Routière où nous attendons le 100 Monaco–Menton à 11h15. Le bus est plein. C’est pas chère du tout, seulement €1,30 chaqu’un, aller simple. Mais avant de monter, nous voyons quelques français et françaises bien fâcheuses avec des touristes romaines qui comprenents très peu le français. Après quelques minutes des mauvaises mots échangés, nous partons enfin. Nous arrivons à Monaco à 12h08. Le soleil brille bien fort. Pendant la journée nous voyons la fontaine et les jardins du Casino de Monte Carlo, des voitures de luxe (Mercedes-Benz, Rolls Royce, Bentley, Ferrari) devant le Casino. Une foule des gens est en visite. Bientôt nous trouvons une plage des gros graines de sable jaune. Ma femme mets ses pieds à l’eau. Nous sommes pas loins du Centre Forum Grimaldi. C’est un petit port. Quelques enfants jouent à la plage. Quelques belles jeunes femmes se baignent au soleil, au bas des bikinis mais les seins en plein vue. Les français et nous allemands n’ont pas les gênes de la nudité comme beaucoup gens en Amérique du Nord. Des petits poissons tropiques jouent dans la mer claire. Soudainemant une petite pastenage noire passe par les pieds de ma femme. Elle les retires rapidement. Elle rit nerveusement.

Nous visitons les ruelles et la promenade proche du Château de la Famille Royale. Un changement du garde prennent place. Mais le Prince Albert n’arrive pas aujourd’hui. En retournons dans les rues en bas, je m’achete des chaussures de gym. Bon prix, en vente. Je les mets à pieds toute de suite.

Nous sommes retourné à Nice. Il fait soir. En route nous avons vu le soleil couchant très beau, en plein orange et rose, une grande boule se couchant derrière les monts en haut de la route côtier et l’autoroute sur les villages entre Monaco et Nice. Nous promenons la Promenade des Anglais pour une heure ou deux. Et dans une ruelle un peu caché, nous achetons notre repas du soir, le pizza à €5,00 la tranche, et deux bouteilles à l’eau gazeuse.

Le lendemain, c’est le TGV 6174, voiture 13, d’enhaut en 1er classe avec nos passes d’Eurail, 9h36 à 15h05, passant par Antibes, Cannes, St-Raphaël, Les Arcs-Draguignan, la Pauline, Toulon, et encore deux ou trois arrêtes en montant en grande vitesse vers le Nord, le soleil chaud. Je me souviens du janvier 1983, ma seule autre visite ici dans le Provence (Avignon, Orange, Nice, et dans une bergière en haut dans les Alpes-Maritimes pas loins d’Entrevaux et Puget-Théniers, Alpes-de-Haute-Provence, sur le Var).

Nous retournons à Paris pour encore quatre jours avant notre retour au Canada, à Vancouver. Paris est une de mes villes mondiales préféré.

Friday, January 9, 2009

The Naam

When in Vancouver, when in Lotusland ... whether omnivore or vegetarian or vegan ... visit The Naam Restaurant at 2724 West 4th Avenue, Vancouver, B.C., Canada, phone 604 738-7151. She is situated in the heart of the old hippy neighbourhood. West 4th came close to equalling San Francisco’s Haight Ashbury, becoming likely the second most famous hippiehood (or infamous—depending on your point of view) after the tune in, drop out capital of the Western world.

This last vestige of hippiedom, and the longest surviving vegetarian/natural foods restaurant in Vancouver, is open 24 hours, seven days a week (except Christmas). I patronize this unique establishment since I moved here from Vancouver Island, late June 1988. I do not eat there as often as in earlier years. The responsibilities and obligations of two full-time jobs and married life have curtailed this somewhat-luxury by a great deal. But ... once in a while my wife and I return for another delicious, healthy meal.

In the first few years, mostly while I lived west of there, in West Point Grey up the hill near UBC, I also enjoyed breakfasts, on a Saturday, or a Sunday before church at the Christian Community.

For many years, the eve of every payday, I would show up there shortly before midnight—after another shift at the Group Home—order a pint of beer (warmer half of year) or glass of red wine (colder half of year), place my order, then read The Georgia Straight free weekly, a novel, non-fiction, or write poems. The service is slow, sometimes very slow. This is the only restaurant I tolerate such snail-pace, lackadaisical service. Anywhere else—bye, bye, I’m out of here! Why do I put up with this? Why do the other patrons? It is part of it’s history, legend, and charm (in an odd sort of way). It’s the hippy pace of life. Cliché, perhaps, but ... Personally, in most things originating with the hippy phenomenom, I don’t care for the hippy way of life. It even turns my stomach at times (too many Sun Festivals in Duncan in the late 1960s and early 1970s; too many unreliable, wishy-washy, spineless patrons of my mother’s home-based basement business selling bulk organic foods trucked in monthly and sometimes weekly by Lifestream Foods, now Nature’s Path; too many drugged out, strung out, burned out, fucked up bohos).

Yes ... the Naam is damn good food. It’s got great ambiance, awesome selections of tunes picked by staff on shift, beer and wine, great blueberry shakes, always a choice of two soups if you desire, to-die-for sesame fries, live music most early evenings, ever-changing collections of photos and paintings by local artists—sometimes available for purchase.

Thursday, January 8, 2009

Back to work

Well, it has been a couple of weeks since my last blog. Christmas and the winter vacation break are over ... it’s back to work. I returned to both jobs this past Monday, January 5th.

We had an unusual amount of snow this time around. We haven’t seen anything like this around here since 1971 and 1964. I vaguely remember both—Aurora borealis this far south on Christmas Eve 1971, viewed in awe by my siblings and myself out our bedroom window near Duncan, Vancouver Island, as we waited for the livingroom door to be unlocked, letting us in for the lit candles Christmas tree I talked about in an earlier blog, and all the special festivity around this wonder. And 1964 ... I was two months past my second birthday. This is the Christmas I raided my parent’s bedroom closet in Honeymoon Bay, Vancouver Island, devouring a whole brick of marzipan. Naturally, my parents were angry, I was scolded, and I soon threw up the entire thing. As a result, I can’t stand marzipan to this day, nor amaretto—not the taste, not the aroma. I love the German Christmas cake we call Stollen. But if it has some marzipan rolled into it, this I promptly remove. And I do like raw almonds.

At one point this winter, word was, Victoria—mild, mild Victoria on the southern tip of Vancouver Island—had more snowfall than the North Pole or any other Canadian city. Highly unusual, considering its generally mild climate on the northern shoreline of the Juan de Fuca Strait. And flowers are known to appear as early as late January, early February, some years!

So, I’m glad I had no plans to fly anywhere—flying was hell apparently, any city, any airport across Canada. Air Canada really fucked up—loads of unclaimed baggage still sitting in the baggage area at YVR (Vancouver International Airport), only one security guard keeping an eye on this pile of people’s personal effects. WestJet seemed to handle this a lot better—few complaints.

I also did not drive anywhere. I’m sure the reliable, feels-and-drives-like-a-tank 1985 Mercedes-Benz 300D Turbo Diesel can handle all conditions admirably—it’s the other drivers I don’t necessarily trust. Goldie was buried under a mound of snow on our side street. Walking in the beautiful winter wonderland and using buses and SkyTrain was a mostly stressless way to get around. I shovelled snow several times—front and back porches and steps, walkway and sidewalk, kept the street drains free, upper corner and back alley, at the later stages when the melt and rains started. Our basement stayed dry.

Christmas Eve was highly enjoyable, but it is nice to get back into a regular rhythm and routine after indulging in more-than-usual amounts of beer and wine, rich, savoury foods, some sweets (although I don’t like too much of the sugar stuff), getting up a little later than 6:30 am.

On Monday it was icy walking to the bus, from SkyTrain to school, then to my evening job, returning home late in the evening. Much as I like a good dose of snow—feels like a real Christmas for a change, weather-wise, the slow melt by heavy rains and rising temperatures are not to be scoffed at.