Arlesheim, Basel-Landschaft (BL), Schweiz/Suisse/Svizzera/Switzerland

[1984 Nikon FE2 SLR 35-mm roll film camera, s/n 1816483, with Nikkor AI 50-mm f/1.8 lens, s/n 2336591, and 52-mm polarizing filter;
Kodak Ektar 125 (Kodak 5101 | Ektar 125-1) 36-exposure colour negative film]

© Copyright photograph by Stephan Alexander Scharnberg, November 1991

Monday, January 12, 2009

Nice, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, France en septembre 2006

Nous arrivons le dimanche soir. C’est le 24 septembre.

Notre train EC 160 Fiori dei Riviera, à partir de Genova P. Principe, est arrivé à la Gare Nice-Ville à 20h10, treize minutes en retard. Il pleut légèrement. Nous sommes bien fatigué mais il faut encore trouver notre Auberge de Jeunesse Les Camélias, 3 rue Spitalieri.

Nous descendons à pied l’avenue Jean Médecin, baggages en main. La pluie tombe plus fort maintenant. Nous avons faim.

Une voix nous appelle. C’est la jeune femme méxicaine nous avons rencontré la semaine passée sur un bus à Firenze. Elle nous raconte qu’elle a déjà visité Zurich, Francfort, et Genève.

À gauche sur le boulevard Dubouchage, encore à gauche la rue Lamartine, et nous nous trouvons devant l’Auberge. C’est plein des gens, plus des jeunes que des vieux. On nous dites que nous partagerons la chambre 304 avec un couple brasilien de Rio de Janeiro.

Nos baggages dans la chambre, nous allons chercher quelque part pour manger. Il fait 21 heure bientôt. À côté de l’Église Russe, nous entrons le Restaurant du Soleil. Les propriétaires sont un couple dans les cinquantaines. Madame et Monsieur sont très invitant et chaleureuses. C’est vite fait, ma femme et moi, nous choisons chaqu’un le Ménu complet à €12,00. Un bon repas de quelque choses typiquement français ou une specialité niçoise—je me souviens vagement d’une pissaladière pour ma femme, de l’entrecôte et du ravioli aux champignons pour moi, et d’une carafe de vin rouge Côte de Provence. J’ai suivi avec une crème brûlée et un cafe noir.

Bientôt au lit. La pluie tombe toute la nuit. J’aime bien la musique contre les vitrines.

Le lendemain, le lundi, après le petit-déjeuner, nous faisons une visite à la Théâtre de la photographie et de l’image de Nice pour l’exhibition “Yousuf Karsh : Portraits” (une photographe canadien), suivi par un retour à la Gare Nice-Ville. Il faut faire des réservations pour le TGV. Nous rentrons à Paris le mercredi. Nous arriverons à la Gare de Lyon. Il pleut encore. Beaucoup, sans arrête.

Ensuite, nous montons à la Musée Marc Chagall, avenue Docteur-Menard. C’est pleins des gens. Tous les deux, nous aimons beaucoup les tableaux de Chagall. Pour ma femme, c’est la première fois en Europe. Moi, j’ai déjà traversé l’Atlantique quinze fois depuis 1968.

Après quelques heures nous retournons à la pluie en montant l’avenue de Cimiez. Nous cherchons la Musée Matisse, 164 avenue des Arènes-de-Cimiez, et les ruines et l’amphithéâtre romain et les jardins de Cimiez, avenue du Monastère de Cimiez. Après un pique-nique des sandwiches et des boissons vite mangé sous l’étoit à l’entrée, nous sommes très heureux de voir les chefs-d’oeuvres de Matisse. Deux classes primaires des enfants de la ville faisons un tour. Ils se sont bien comporté.

Quand nous sortons la Musée, le temps c’est amélioré—le soleil et le ciel bleu sont apparu. Entre les ruines romain ma femme et moi nous promenons sous les oliviers, le longuer de l’avenue Dizzy Gillespie (1917–1993). Bien proche est le monument du Général Estienne, l’inventeur du terrible utile de guerre—le char de combat. Quelques escaliers nous amene à l’Église Franciscaine et les jardins à côté. Après une visite à l’intérieure, nous sommes asseoir sur un banc dans les jardins. C’est une vue merveilleuse de la Vielle Ville et la Mer Méditerranée en bas. Ici c’est le Paradis. Les fleurs arômées sont en plein fleurage.

Tout lentement nous descendons l’avenue Général Estienne, passant par la vielle maison Les Pervenches, brillantes tout jaunes sous plein soleil. Nous descendons l’avenue des Arènes-de-Cimiez. Maintenant il fait un peu chaud.

Traversons plusieurs rues, avenues, et ruelles, en passant par des magasins des meubles antiques, une boulangerie, une charcuterie, et un Supermarché, nous avons amassé peu à peu quelque choses à manger et à boire.

Maintenant c’est plus tards dans l’après-midi. Nous sommes asseoir, pieds nus, sur les cailloux du plage à pied de la Promenade des Anglais. C’est la Plage Beau Rivage. Je boire d’une bouteille de la biere italienne, Nastro Azzuro. Les vagues lavent nos pieds. Ma femme est endormie, sa tête sur sa veste. Il reste plus riens de notre repas.

Mardi le 26 septembre, nous sortons l’Auberge quelques minutes avant dix heures. Aujourd’hui nous prendrons le bus à Monaco. Il faut descendre quelque rues pour la Gare Routière où nous attendons le 100 Monaco–Menton à 11h15. Le bus est plein. C’est pas chère du tout, seulement €1,30 chaqu’un, aller simple. Mais avant de monter, nous voyons quelques français et françaises bien fâcheuses avec des touristes romaines qui comprenents très peu le français. Après quelques minutes des mauvaises mots échangés, nous partons enfin. Nous arrivons à Monaco à 12h08. Le soleil brille bien fort. Pendant la journée nous voyons la fontaine et les jardins du Casino de Monte Carlo, des voitures de luxe (Mercedes-Benz, Rolls Royce, Bentley, Ferrari) devant le Casino. Une foule des gens est en visite. Bientôt nous trouvons une plage des gros graines de sable jaune. Ma femme mets ses pieds à l’eau. Nous sommes pas loins du Centre Forum Grimaldi. C’est un petit port. Quelques enfants jouent à la plage. Quelques belles jeunes femmes se baignent au soleil, au bas des bikinis mais les seins en plein vue. Les français et nous allemands n’ont pas les gênes de la nudité comme beaucoup gens en Amérique du Nord. Des petits poissons tropiques jouent dans la mer claire. Soudainemant une petite pastenage noire passe par les pieds de ma femme. Elle les retires rapidement. Elle rit nerveusement.

Nous visitons les ruelles et la promenade proche du Château de la Famille Royale. Un changement du garde prennent place. Mais le Prince Albert n’arrive pas aujourd’hui. En retournons dans les rues en bas, je m’achete des chaussures de gym. Bon prix, en vente. Je les mets à pieds toute de suite.

Nous sommes retourné à Nice. Il fait soir. En route nous avons vu le soleil couchant très beau, en plein orange et rose, une grande boule se couchant derrière les monts en haut de la route côtier et l’autoroute sur les villages entre Monaco et Nice. Nous promenons la Promenade des Anglais pour une heure ou deux. Et dans une ruelle un peu caché, nous achetons notre repas du soir, le pizza à €5,00 la tranche, et deux bouteilles à l’eau gazeuse.

Le lendemain, c’est le TGV 6174, voiture 13, d’enhaut en 1er classe avec nos passes d’Eurail, 9h36 à 15h05, passant par Antibes, Cannes, St-Raphaël, Les Arcs-Draguignan, la Pauline, Toulon, et encore deux ou trois arrêtes en montant en grande vitesse vers le Nord, le soleil chaud. Je me souviens du janvier 1983, ma seule autre visite ici dans le Provence (Avignon, Orange, Nice, et dans une bergière en haut dans les Alpes-Maritimes pas loins d’Entrevaux et Puget-Théniers, Alpes-de-Haute-Provence, sur le Var).

Nous retournons à Paris pour encore quatre jours avant notre retour au Canada, à Vancouver. Paris est une de mes villes mondiales préféré.

1 comment:

nicole said...

Mais c'est magnifique !!! On dirait le tableau d'un grand peintre. De la part de toutes les marquises francophones du Québec, je vous dis MERCI !